Loi LOM, fiscalité, bornes : pourquoi la location longue durée séduit les gestionnaires de parcs
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Difficile aujourd’hui d’échapper à la transition énergétique. Entre réglementation, fiscalité et image de marque, les entreprises comme les indépendants cherchent à verdir leurs déplacements sans se ruiner. Et si la location longue durée d’une voiture électrique était la solution la plus simple pour franchir le cap ?

Avant de parler chiffres, un rappel s’impose. La Location Longue Durée, ou LLD, fonctionne selon un principe simple : vous utilisez un véhicule neuf pendant plusieurs années, contre un loyer mensuel connu à l’avance. Entretien, assurance, assistance… une grande partie des frais peut être intégrée dans le contrat. L’objectif est donc de rouler sans acheter, ni se soucier de la revente ou de la décote.
Pour les entreprises, l’intérêt se mesure vite : le budget est stable, la trésorerie n’est pas immobilisée et la gestion de parc gagne en souplesse. De plus en plus d’acteurs, mettent désormais en avant la LLD voiture électrique, une option pratique pour les sociétés qui souhaitent passer à l’électrique sans immobiliser leur capital.
Choisir une voiture électrique en LLD, c’est avant tout une manière de stabiliser ses coûts. Les loyers mensuels restent fixes, et la plupart des contrats incluent déjà l’entretien, l’assistance ou le remplacement des pièces d’usure. Pas de facture mécanique imprévue, ni de décote à gérer à la revente : tout est budgété dès le départ.
Sur le plan fiscal, l’intérêt est tout aussi clair. Les entreprises qui optent pour un véhicule 100 % électrique bénéficient d’une exonération totale de la taxe sur les véhicules de société (TVS). Selon les modèles, cette exonération peut représenter entre 2 500 € et 5 000 € d’économie par véhicule sur la durée d’utilisation. Les loyers de LLD sont en outre déductibles des charges, un atout supplémentaire pour préserver la trésorerie.
Côté usage, la différence se ressent aussi sur la facture d’énergie. Recharger un véhicule électrique revient en moyenne entre 2 € et 4 € pour 100 km à domicile, contre près de 10 € pour un véhicule thermique équivalent selon le prix du carburant. Pour une flotte professionnelle, le gain devient rapidement significatif.
Ces deux formules de location sont souvent confondues, mais elles ne poursuivent pas le même objectif. Là où la première mise sur la flexibilité, la seconde s’inscrit dans une logique d’achat différé. Déjà présentée plus haut, la LLD repose sur la simplicité d’usage : un loyer fixe, des services inclus et un véhicule restitué en fin de contrat.
La LOA, de son côté, intéresse plutôt les particuliers ou les entreprises qui souhaitent garder le véhicule plusieurs années et l’intégrer à leur patrimoine. Au final, la LLD s’inscrit davantage dans une logique de mobilité d’entreprise, quand la LOA relève encore de la propriété individuelle.
Passer à l’électrique ne signifie pas forcément tirer un trait sur le thermique. Les entreprises disposent aujourd’hui de plusieurs formules.
Avec la LLD, les entreprises peuvent tester ces motorisations dans la durée, sans immobiliser de capital, et ajuster leur flotte au fil du temps selon leurs besoins réels.
Les véhicules utilitaires électriques (VU) connaissent un succès grandissant dans les métiers de la livraison, du bâtiment ou du transport de personnes. Leur force principale réside dans un coût d’usage très compétitif et la possibilité de circuler en centre-ville même en cas de restrictions. Dans de nombreux contrats, l’entretien et la garantie batterie sont déjà inclus, de quoi limiter les imprévus et gagner en tranquillité d’exploitation.
En résumé, la LLD pour une voiture électrique combine :
En définitive, la LLD réunit les points essentiels d’une mobilité moderne : maîtrise des coûts, sérénité au quotidien et engagement responsable.